Rapport présenté à la cinquième conférence internationale sur les étables de vaches laitières, tenue à Fort Worth au Texas, en janvier 2003RésuméLa technique de l'enregistrement vidéo à intervalles a été employée pour étudier l'effet qu'ont différentes configurations de stalles sur le comportement des vaches. Les observations sur le terrain ont été effectuées dans une étable à stabulation libre à trois rangées de logettes, dans laquelle un groupe de 42 vaches Holstein occupaient 52 stalles. Lors de l'essai échelonné sur une période de trois mois, on a élevé la barre d'arrêt de 11,5 cm (4,5 po) jusqu'à une hauteur de 127 cm (50 po) au-dessus du tapis de la stalle, et on a retiré les barres de fixation se trouvant devant les vaches. En tout, six changements ont été enregistrés sur vidéo, puis analysés. Après chacun des changements, on a laissé aux vaches une période d'adaptation de deux semaines, puis on a enregistré sur vidéo leur comportement pendant 48 heures. Les données ont été analysées par période de façon à indiquer : 1. Les vaches en position couchée dans les stalles, 2. Les vaches en station debout, les quatre pattes dans les stalles, 3. Les vaches en station debout avec deux pattes dans les stalles, 4. Les stalles vides. L'observation des stalles était effectuée toutes les minutes. On a noté que l'utilisation des stalles était extrêmement variée d'une journée à l'autre et que les vaches réagissaient positivement aux modifications, mais sans que ce soit le cas à chaque fois.
IntroductionLes producteurs laitiers devraient tous viser à optimiser le confort de leurs vaches. Le dictionnaire Webster's (1983) définit le confort comme étant un « bien-être matériel », ce qui signifie que le producteur doit autant que possible offrir un environnement exempt de stress à ses animaux. Un tel environnement contribuera à augmenter la production de lait de ses vaches, à réduire les blessures, à accroître le nombre d'années de production des éléments de son troupeau et, par conséquent, à améliorer la rentabilité potentielle de sa ferme. On a déjà suggéré d'utiliser la durée du temps de repos des animaux, bien que cet élément dépende de facteurs physiologiques et environnementaux, comme indice de confort pour les logettes (Irish et Martin, 1983). Plus la stalle est confortable, plus la vache y passe du temps en position couchée. En fait, le besoin de repos est tellement grand chez les vaches que selon J.H.M. Metz (1985), lorsqu'un animal se voit privé de la possibilité de se coucher pendant cinq à sept heures, il reprend ce temps immédiatement pendant les heures suivantes. Halet et coll. (2000) ont conclu d'après leur examen de la documentation que le fait de réduire le temps de repos des bovins laitiers avait vraisemblablement pour effet de nuire à leur bien-être et à leur productivité. Le confort de la vache dépend d'un certain nombre de facteurs, comme la température, l'aération, l'éclairage et le revêtement du sol, mais la plupart des recherches se sont particulièrement attardées à la « chambre à coucher » de l'animal, c'est-à-dire la stalle. En fait, bon nombre de travaux ont porté principalement sur la préférence des vaches à choisir un type de litière en particulier. Ainsi, Natzke et coll. (1982) ont étudié la préférence des animaux pour les tapis en caoutchouc, les tapis mur à mur et les tapis multicouches. Jensen et coll. (1988) ont examiné la préférence des vaches entre les tapis de marque Enkamat K et un sol bétonné, recouvert d'une litière en paille. Pour évaluer les préférences des vaches dans les stalles, A.H. Herlin (1997) a étudié trois surfaces : une base en béton, un tapis en caoutchouc conventionnel et un tapis en caoutchouc moelleux. Sonck et coll. (1999) ont, quant à eux, comparé onze différentes surfaces de stalles. Enfin, Thoreson et coll. (2000) ont, dans le cadre d'essais en conditions réelles, comparé la litière en sable à un certain nombre de différents matériaux synthétiques. On a finalement convenu que la préférence des vaches pour un matériau plutôt qu'un autre permettait de déterminer le niveau de confort des vaches (Tucker et Weary, 2001). Les études par observation étaient autrefois fastidieuses, car les chercheurs devaient passer de longues heures dans l'étable à épier les mouvements des vaches ou devaient pénétrer dans l'étable à des moments précis pour obtenir un « instantané » de ce qui s'y passait. L.D. Albright (1981) a recommandé de procéder à 200 observations par jour pendant 3 jours pour déterminer la position et l'activité des bovins laitiers. Ce n'est que récemment qu'on a commencé à procéder plus souvent à des enregistrements vidéo à intervalles. Si la photographie à intervalles est utilisée depuis le début des années 1970 (Young, 1972) pour obtenir des actogrammes, c'est la plus grande accessibilité et le coût réduit de ce matériel qui ont contribué à en augmenter la popularité. Ainsi, on se sert maintenant de cette technologie pour étudier le comportement des vaches. L'enregistrement vidéo à intervalles est donc devenu un moyen d'inciter les producteurs à améliorer la santé et le rendement de leurs bovins laitiers (Anderson, 2001). En effet, cet outil permet d'observer des animaux en continu, et pendant une longue période, si on le désire. L'observateur peut visualiser l'enregistrement en temps réel ou accélérer l'enregistrement pour en visualiser de plus grands blocs. Cette technologie permet l'observation des tendances et des types de comportement qui seraient difficiles à détecter en temps réel. L'observateur peut aussi arrêter l'enregistrement et obtenir des « instantanés » à des moments donnés. Lorsqu'il est question de confort des animaux, on ne doit pas se contenter d'examiner le sol et la litière, mais il faut revoir les séparations des stalles ainsi que les éléments de fixation. Peu d'études ont été effectuées sur l'effet de la conception des logettes sur les vaches (Weary et Taszkun, 2000). Les fournisseurs d'équipement, les producteurs, les responsables de la vulgarisation et d'autres personnes ont observé un lien entre l'utilisation des stalles et la position et la hauteur de la barre d'arrêt ainsi que les éléments d'obstruction dans l'espace permettant à la vache d'exécuter un mouvement vers l'avant. L'Ontario recommande actuellement que la barre d'arrêt soit placée à une hauteur de 127 cm (50 po) au-dessus du tapis de la stalle, comparativement aux 109 à 114 cm (43 à 45 cm) indiqués dans la publication MWPS 7 (tableau 4-1. Dimensions des logettes) (Bickert et coll., 2000). La présente étude sur le terrain avait pour but d'établir si l'utilisation des stalles serait modifiée si l'on haussait la barre d'arrêt de 114 cm (45 po) à une hauteur de 127 cm (50 po) et si l'on enlevait certains éléments de fixation placés directement devant les vaches. Matériaux et méthodesDescription de l'étude chez un producteur laitierEn décembre 1998, Steve Vandendool emménage à Woodstock, en Ontario, et installe par la même occasion son troupeau dans une nouvelle étable à stabulation libre. Le bâtiment comporte 52 stalles destinées aux vaches laitières, réparties sur 3 rangées, ainsi que 10 autres stalles accueillant les vaches taries et les génisses plus âgées. L'étable est orientée nord-sud et dispose d'une aération naturelle grâce à des murs rideaux pleine grandeur et à des cheminées dans le faîtage. Le plancher est en caillebotis sous lequel le fumier est entreposé. Dans les stalles, dotées de séparations suspendues, le sol est recouvert de tapis bourrés de caoutchouc Pasture MatMD et il y a des bordures d'arrêt Poly PillowMD. Au printemps de l'année 2000, Steve se montre intéressé à augmenter le confort de ses stalles en menant des essais sur la hauteur de la barre d'arrêt et la présence des éléments de fixation devant les vaches. Il accepte que des changements soient apportés par étapes dans ses stalles et permet que son troupeau soit mis sous observation durant le processus. Les animauxUne moyenne de 42 vaches Holstein est observée durant l'étude. La production moyenne de lait au cours de la période d'essai est de 37,8 kg/vache/jour (83,3 lb/vache/jour) et le poids moyen des vaches est de 728 kg (1605 lb). Méthodes expérimentalesL'utilisation des stalles fait l'objet d'une observation pendant 14 semaines, entre la fin de mai 2000 et la fin d'août de la même année. Des changements sont apportés aux stalles au début de chaque étape, puis une période d'adaptation de deux semaines s'écoule avant l'enregistrement du comportement des vaches sur vidéo. L'étude se déroule en six étapes, décrites au tableau 1.
Le comportement des animaux est enregistré pendant deux jours consécutifs à la fin de mai, avant la mise en place d'un changement quelconque à la barre d'arrêt et à la barre de fixation avant. Cette étape vise à établir l'utilisation initiale des stalles par le troupeau. On apporte ensuite des changements aux sections des logettes, comme l'indiquent le tableau 2 et la figure 1. Les premières modifications sont apportées aux stalles le 2 juin. La barre d'arrêt est alors haussée à une hauteur de 1,27 m (50 po) au dessus du tapis dans la moitié des stalles au moyen de trois pièces de bois de 3,8 x 14,0 cm (2 x 6 po) placées sur le plat comme entretoises (figure 2). Pour les étapes 4, 5 et 6, les éléments de fixation devant les logettes sont enlevés. Pour ce faire, il faut fixer les séparations directement aux poteaux. Il est alors nécessaire de déplacer les poteaux pour que les dimensions obtenues correspondent à la largeur des logettes.
Figure 1. Disposition des
logettes Tableau 2. Position de la barre d'arrêt et de la barre de fixation avant
BA
Figure 2. Configuration des
logettes Observations du comportementOn installe deux caméras vidéo couleur ELMO TSN 410D CCDMD de façon à surveiller les logettes situées dans la moitié nord et la moitié sud de l'étable dans un même plan. Les images sont captées au moyen d'un magnétoscope JVC SR-L911UMD pour enregistrement à intervalles, réglé en mode de 24 heures. Le champ de visualisation des deux caméras se chevauche et permet de surveiller 52 logettes. RésultatsLes données concernant le comportement des vaches sont analysées selon les quatre paramètres suivants :
On définit l'utilisation des stalles de la façon suivante : Utilisation des stalles = nbre de fois où le paramètre est observé ÷ nbre d'observations x 100. Le taux d'utilisation est donc exprimé en pourcentage (%). Le nombre d'heures d'utilisation est consigné lorsqu'une période complète de 24 heures d'observation est complétée. Une analyse statistique des résultats n'étant pas disponible au moment de la préparation du présent rapport, tous les renseignements sont donc indiqués à titre d'observations sur le terrain. On laisse aux vaches une période d'adaptation de deux semaines chaque fois qu'un ensemble de modifications est apporté aux stalles. Le comportement des vaches est ensuite enregistré pendant deux jours consécutifs. Les données sont comparées aux deux journées initiales à la fin de mai (tableau 3).
La figure 3 et la figure 4 indiquent le nombre d'heures et le type d'utilisation des stalles, pour les 29-30 mai 2000 et 30-31 mai 2000.
Figure 3. Nombre d'heures et type d'utilisation des stalles pour les 29 30 mai 2000 Figure 4. Nombre d'heures et type d'utilisation des stalles pour les 30 31 mai 2000 Dans l'essai de traitement 1, toutes les barres d'arrêt sont haussées tandis que les barres de fixation avant sont laissées en place. Dans l'essai de traitement 2, toutes les barres d'arrêt sont haussées tandis que les barres de fixation placées devant les stalles sont toutes enlevées. L'effet des deux traitements est comparé à la configuration initiale des stalles (tableau 4).
Les autres modifications comportent des essais de préférence où seulement une moitié des logettes fait l'objet de changements. Afin d'éliminer autant de facteurs de confusion que possible, chaque modification est comparée à la modification qui a été apportée immédiatement auparavant. La période de temps équivalente la plus importante pour 5 des 6 essais correspond à 18 heures, soit de 13 h à 7 h le jour suivant. Par conséquent, 5 des 6 essais sont comparés en pourcentage d'utilisation des stalles, laquelle est basée sur 18 heures. Dans l'essai de préférence 1 (tableau 5), une moitié des barres d'arrêt des stalles est haussée à 11,5 cm (4,5 pi).
Pour l'essai de traitement 1 (tableau 6), toutes les barres d'arrêt sont haussées et les données sont comparées à l'essai de préférence 1.
Pour l'essai de préférence 2, on enlève la barre de fixation avant dans la moitié des stalles et on fixe les séparations de stalles directement aux poteaux. Étant donné que les stalles des rangées B et C sont toutes reliées à la même barre de fixation avant, la moitié sud des deux rangées doivent toutes être changées. Pour comparer les écarts produits entre l'essai de préférence 2 et l'essai de traitement 1 (tableau 7), il faut regrouper les données concernant les stalles et tirées de l'essai de traitement 1 pour qu'elles correspondent au groupement de l'essai de préférence 2.
Dans l'essai de traitement 2, toutes les barres d'arrêt sont haussées et toutes les barres de fixation avant sont enlevées. Cet essai est comparé à l'essai de préférence 2 (tableau 8).
Il faut regrouper les stalles soumises à l'essai de traitement 2 pour les comparer à celles de l'essai de préférence 3 (tableau 9) au cours duquel on a remis à la position initiale la barre d'arrêt d'une moitié seulement des stalles. Durant l'enregistrement vidéo de l'essai de préférence 3, les lumières ont accidentellement été éteintes pour la nuit. Puisqu'on n'a découvert cette erreur qu'au moment d'analyser la bande, il était trop tard pour revenir en arrière et reprendre l'enregistrement. L'essai de traitement 2 et l'essai de préférence 3 sont comparés selon le nombre d'heures d'utilisation des stalles dans les deux cas. Les résultats obtenus révèlent un écart dans le pourcentage d'utilisation des logettes en raison des périodes réservées à la traite et à l'affouragement.
DiscussionOn a d'abord effectué une analyse générale afin de comparer les données obtenues lors d'une des journées d'essai avant modification des paramètres des stalles (les 30 31 mai 2000) à celles de l'une des journées de l'essai de traitement 2 (les 25-26 juin 2000). Cette comparaison a indiqué que l'augmentation du temps passé en station couchée était de plus de 1,5 heure. Toutefois, lorsqu'on a fait la moyenne des données obtenues lors des journées jumelées et utilisées pour la comparaison, on a calculé que le temps passé en station couchée était passé de 10,1 h/jour à 10,7 h/jour, une augmentation de seulement 0,6 heure (tableau 4). Le tableau 3 indique la variabilité des données obtenues d'une journée consécutive à l'autre, par vache. La figure 3 et la figure 4 présentent ces mêmes données sous forme graphique, mais par stalle. Bien qu'on observe certaines tendances relativement à l'utilisation des stalles situées aux extrémités de l'étable, aucune constante n'a été dégagée quant à l'utilisation des stalles à l'intérieur du bâtiment ou au temps passé dans la même stalle d'une journée à l'autre. Étant donné que c'est ce qui ressort de toutes les observations effectuées pendant les journées jumelées, il y a là un constat de variabilité dans le comportement des vaches. Lorsque la barre d'arrêt a été haussée dans toutes les stalles, on a observé une augmentation marquée du nombre d'heures passées en station couchée, soit de 2,1 h/vache/jour (tableau 4). Mais quand on a comparé l'essai de traitement 2 après avoir haussé la barre d'arrêt et enlevé la barre de fixation devant la stalle, on n'a noté aucune augmentation de ce nombre d'heures. On s'attendait à ce que, lorsque la barre de fixation serait enlevée de la ligne de visualisation des vaches, les stalles seraient plus invitantes et les animaux les utiliseraient davantage. Quand on a noté que l'augmentation de l'utilisation des stalles lors de l'essai de traitement 2 n'était pas aussi importante que lors de l'essai de traitement 1, on en a conclu que les résultats observés dans l'essai de traitement 1 pouvaient être mis en doute. On a alors décidé de comparer chacune des modifications à celle qui avait été apportée juste avant. Les vaches ont en effet réagi positivement à la hausse des barres d'arrêt dans toutes les stalles (tableau 6), comparativement à la hausse de ces barres dans seulement une moitié des stalles (tableau 5). Les animaux ont également réagi de façon positive lorsqu'on a haussé la barre d'arrêt dans toutes les stalles et enlevé la barre de fixation avant dans la moitié des stalles (tableau 7). Toutefois, quand on a enlevé la barre de fixation avant de l'autre moitié des stalles, l'écart n'a pas été aussi important (tableau 8). Quand la barre d'arrêt a été remise à sa position initiale sur une moitié des logettes lors de l'essai de préférence 3 (tableau 9), les vaches ont réagi négativement en ce qui concerne l'utilisation totale des logettes (SC+4+2), comme il était prévu. Lors d'un essai final, on a rabaissé la barre d'arrêt dans l'autre moitié des stalles, mais les données n'étaient pas disponibles au moment de la rédaction de ce rapport et n'ont donc pas pu être analysées. ConclusionsDe nombreux paramètres ont une incidence sur l'utilisation des logettes par les vaches. On avait supposé que le fait de hausser la barre d'arrêt et d'enlever la barre de fixation se trouvant dans l'espace dont la vache a besoin pour exécuter les mouvements vers l'avant entraînerait une augmentation marquée de l'utilisation des stalles. Bien qu'on ait effectivement observé une certaine augmentation, cela n'a pas été le cas à chaque fois. Des facteurs autres que l'apport de changements dans les stalles peuvent entraîner une certaine confusion dans les résultats. En fait, le comportement des vaches variait énormément d'une journée à l'autre, ce qui nous amène à nous poser un certain nombre de questions : Les vaches ont-elles besoin de plus de deux semaines pour s'adapter aux changements apportés dans leurs stalles? Le fait d'augmenter le nombre de jours d'observation consécutifs permettrait-il d'obtenir des données plus cohérentes sur le comportement des animaux? Le processus de collecte des données minute après minute s'est avéré très fastidieux. Il serait intéressant d'effectuer une analyse plus poussée de ces données afin de comparer la précision de la collecte des données minute après minute en augmentant l'intervalle de temps à 5, 10 ou 15 minutes. Il est souhaitable qu'une analyse plus approfondie de ces données soit entreprise un jour pour qu'on puisse comprendre l'importance réelle du comportement des vaches, de l'information sur l'emplacement des stalles les plus utilisées dans l'étable et du bloc de temps approprié pour la collecte des données. RemerciementsNous remercions tout spécialement nos stagiaires d'été, Erin Vernooi, Julia Hodgins, Aimee Campbell et Annemarie Kramer qui, au cours des trois dernières années, ont passé de nombreuses et longues heures devant un écran de télévision à observer le comportement des vaches. 1 Les auteurs de ce rapport, qui uvrent tous au service du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, sont Harold House, ingénieur, structures et équipement pour bovins laitiers (harold.house@omaf.gov.on.ca), Jack Rodenburg, chargé, systèmes de production laitière (jack.rodenburg@omaf.gov.on.ca), et Brian Lang, chargé, transfert de technologie laitière (brian.lang@omaf.gov.on.ca). Les indications de marque de commerce (MD), de produit de marque ou de fournisseur sont incluses uniquement à titre d'information. Le MAAARO n'appuie pas nécessairement ces produits ou organismes. Références
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