Euthanasie des chevaux

Table des matières

  1. Introduction
  2. Autres options que l'euthanasie
  3. Lieu de l'euthanasie
  4. Euthanasie, options
  5. Méthodes d'élimination
  6. Plan d'euthanasi
  7. Faire face à la mort d'un cheval
  8. Références
  9. Liens

Introduction

On espère toujours qu'un vieux cheval qui est un ami de longue date s'éteindra (mourra) paisiblement au cours de la nuit; cependant, cela n'arrive pas toujours ainsi. Comme gardiens de nos animaux, nous devons être prêts à faire l'une des choses les plus difficiles que nous puissions imaginer, euthanasier un cheval.

Le terme euthanasie vient des racines eu (bon) et thanatos (mort). Une "bonne mort " est une mort qui arrive avec le moins possible de douleur et à un moment opportun pour empêcher l'animal de souffrir (1). Le plus difficile est de décider quand le moment est arrivé. Dans la mesure du possible, le propriétaire devrait consulter un vétérinaire.

Différentes raisons sont invoquées pour justifier l'euthanasie : éthique, prévention de la souffrance due au mauvais état de santé, à une blessure (fracture d'une patte) ou à une maladie (emphysème chronique grave ou coliques incurables). On parle aussi souvent de l'âge, mais quel âge? Le plus vieux cheval connu en Ontario est mort à 48 ans. À l'occasion, on justifie l'euthanasie par la commodité, c'est à dire que le propriétaire ne veut plus le cheval, mais il ne souhaite pas le céder à une autre personne.

L'American Association of Equine Practitioners propose quelques repères utiles pour répondre à la question du moment propice à l'euthanasie :

  • Le cheval souffre-t-il d'une maladie chronique et incurable qui le fait souffrir inutilement (1)? Certaines maladies telles que la fourbure avec saillie de la phalange distale (os du pied) à travers la sole sont plus faciles à diagnostiquer que d'autres. Dans de nombreux cas, il n'y a aucun doute sur les causes de la douleur et sur la nécessité d'une euthanasie conforme à l'éthique visant à éviter les souffrances actuelles et à venir.
  • Le pronostic de qualité de vie du cheval est-il sans espoir (1)? C'est souvent le cas des poulains nés avec de graves malformations des membres.
  • Le cheval représente-t-il un danger pour lui même, les autres membres de son espèce ou les humains (1)? Certains individus supportent d'être aveugles et peuvent vivre dans leur propre espace; cependant, au sein d'un troupeau, d'autres chevaux peuvent se heurter à des clôtures ou à d'autres obstacles dangereux, ou faire l'objet d'attaques par d'autres chevaux.
  • Actuellement et dans un avenir prévisible, le cheval sera-t-il incapable de se déplacer sans aide, d'interagir avec d'autres membres de son espèce et d'adopter des comportements qu'on pourrait considérer comme essentiels à une qualité de vie acceptable pour lui (1)? Certaines affections graves et douloureuses telles que l'arthrite et la laminite peuvent forcer les chevaux à rester couchés une grande partie de la journée, ce qui les expose aux abrasions et aux escarres; dans ces cas, il est relativement facile d'évaluer leur qualité de vie.
  • Le cheval devra-t-il recevoir des analgésiques de façon continue et souffrir le reste de sa vie (1)?

Avant de prendre une décision définitive, consulter votre vétérinaire et votre agent d'assurance. Pour donner suite à une police couvrant un cheval, de nombreuses compagnies d'assurance exigent une notification et parfois un deuxième avis.


Autres options que l'euthanasie

Lorsque ces critères ne sont pas satisfaits, il peut exister d'autres options raisonnables. Est-il possible d'améliorer la qualité de vie du cheval en modifiant son cadre de vie? Certains sujets atteints d'emphysème chronique retrouvent une vie presque normale lorsqu'ils sont logés en plein air 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Certains chevaux bien dressés qui sont atteints de maladie naviculaire légère ne peuvent pas apparaître dans des spectacles hippiques; cependant, si leur état peut être maîtrisé par l'administration de médicaments et (ou) les soins d'un maréchal ferrant, ils peuvent devenir des chevaux de tête dans un programme d'équitation pour personnes handicapées. Consulter un vétérinaire pour connaître les possibilités de cette nature dans la région.

Lieu de l'euthanasie

Les chevaux doivent être euthanasiés à un endroit d'accès facile pour l'enlèvement et l'élimination. En déplaçant les animaux blessés, éviter de les faire souffrir inutilement.

Euthanasie, options

Il est assez difficile de décider quand il est temps d'euthanasier un cheval, et il est encore plus difficile de le faire soi-même. Par conséquent, avant l'arrivée de l'échéance, consulter un vétérinaire et examiner les différentes options possibles qui sont présentées ci-dessous.

Injection mortelle

Le vétérinaire administre souvent une injection intraveineuse de tranquillisant suivie d'une surdose de barbiturique. Ce mode d'euthanasie est très rapide et indolore, et émotionnellement moins éprouvant pour le propriétaire que les autres méthodes. Cependant la carcasse du cheval euthanasié contient des quantités importantes de barbituriques, et elle ne doit donc pas être laissée à la portée des charognards avant son élimination. Le propriétaire a la responsabilité de veiller à ce que les oiseaux, les loups et les chiens n'en consomment pas la viande. La carcasse d'un cheval euthanasié de cette façon contient assez de substances médicamenteuses pour compromettre la santé d'un charognard.

Dans certaines régions, cette méthode peut être impossible parce qu'il n'y a aucun vétérinaire pour faire une injection mortelle. Si l'on envisage d'effectuer une euthanasie avec l'aide d'un vétérinaire, penser à réserver également les services d'un opérateur de pelle rétrocaveuse ou à prévoir un autre mode d'élimination le même jour.

Balle de fusil

Employée par une personne expérimentée, une arme à feu est un outil très efficace pour euthanasier un cheval. Le coup de feu doit être tiré avec le bout du canon près de la tête de l'animal (mais non appuyé sur le crâne), à l'endroit approprié et dans la bonne direction, de sorte que la balle pénètre dans le cerveau et inflige des dommages importants (2). L'animal doit obligatoirement être bien immobilisé. Des contractions musculaires peuvent se produire même après un coup de feu mortel. On peut se servir de différents calibres : balle rayée tirée par un fusil de chasse (410 ou plus), carabines (y compris 308 et 223), à 1 ou 2 pouces du crâne de l'animal. Les plus petits calibres (un revolver de service de police de calibre 38, ou un long rifle 22) peuvent rendre le cheval inconscient sans le tuer, et le tir peut devoir être suivi d'une exsanguination.

Bien que l'emploi d'une arme à feu constitue une méthode d'euthanasie rapide et très accessible dans la plupart des communautés rurales, il peut déplaire à certains propriétaires pour des raisons de préférences personnelles. De plus, le tir d'un coup de fusil ou de carabine peut représenter un danger pour les animaux et les humains qui se trouvent à proximité.

Emplacement et direction du tirEmplacement et direction du tir

Emplacement et direction du tir

Pistolet à cheville percutante

Un pistolet à cheville percutante décharge une cartouche de fusil à blanc (sans balle) qui propulse un projectile semblable à un piston. Lorsque l'instrument est placé sur le crâne d'un animal, le projectile porte un coup mortel au cerveau. L'emplacement sur le crâne et l'angle du tir recommandés sont les mêmes que pour l'euthanasie au moyen d'une arme à feu.

Le pistolet à cheville percutante ne doit être utilisé que par une personne expérimentée. L'un de ses avantages est qu'il ne nécessite aucun type de permis et qu'il peut être transporté dans un véhicule en toute légalité. Pour éviter tout accident, n'utiliser cet instrument que dans un endroit tel qu'une boîte d'étourdissement, où le cheval ne risque pas de tomber sur l'utilisateur.

Transport vers un abattoir

L'animal peut également être transporté vers un abattoir à chevaux titulaire d'un permis où il pourra être euthanasié sans cruauté par un employé expérimenté. Cependant, cette façon de procéder peut déplaire au propriétaire pour des raisons de préférence personnelle. Cette option n'existe que dans les régions où il existe de tels abattoirs.

Il est interdit de charger, de transporter et (ou) de décharger à un abattoir tout cheval qui ne peut se lever et se tenir debout sans aide. Un tel cheval peut être chargé uniquement avec la permission d'un vétérinaire et à des fins de traitement (3).

Don à un établissement d'enseignement

Dans les régions où il y a une école vétérinaire, on peut lui faire don d'un cheval. Celui-ci est alors examiné et traité sans cruauté, puis euthanasié par une surdose de barbituriques.

Méthodes d'élimination

Il est important d'attendre cinq minutes ou plus pour s'assurer de la mort du cheval. Pour ce faire, on peut vérifier le pouls, puis le réflexe cornéen. Les pupilles doivent être dilatées. Tout clignement d'œil en réponse à un contact de la cornée indique la présence d'une activité cérébrale, de sorte qu'il faudra mettre en œuvre une autre méthode d'euthanasie.

En Ontario, la gestion et l'élimination à la ferme des animaux d'élevage morts sont régies par la Loi sur la gestion des éléments nutritifs (LGEN). Les propriétaires sont tenus d'éliminer tout cadavre sans danger et de façon écologique dans les 48 heures qui suivent la mort de l'animal. Il est préférable d'euthanasier celui-ci à un endroit où l'on pourra facilement accéder en vue de son élimination rapide. Ne pas oublier que quelle que soit la méthode d'élimination choisie, les animaux morts doivent être gardés à bonne distance des puits et des eaux de surface.

Les moyens d'élimination à la ferme permis par la LGEN sont l'enfouissement, l'incinération, le compostage, les conteneurs d'élimination et la digestion anaérobie. Les propriétaires peuvent également transporter leurs animaux morts vers l'un des endroits suivants :

  • réceptacle commun pour la collecte par un ramasseur;
  • site d'élimination de déchets approuvé en vertu de la Loi sur la protection de l'environnement, par exemple un site d'enfouissement;
  • installation d'élimination titulaire d'un permis en vertu de la Loi sur la qualité et la salubrité des aliments, par exemple un fondoir;
  • au besoin, remise à un vétérinaire autorisé en vue d'une autopsie.

Les charognards doivent être tenus à l'écart en tout temps. Si les carcasses ne sont pas éliminées ou entreposées de façon adéquate, les animaux sauvages, les chiens ou les oiseaux peuvent les déterrer et propager des maladies. Les cadavres partiellement décomposés sont malodorants et déplaisants, ils attirent les rongeurs et constituent un milieu de reproduction pour les mouches.

Si l'exploitant opte pour l'enfouissement, l'incinération ou le compostage, le règlement définit certaines exigences visant à en limiter les effets sur l'environnement.

Enfouissement

Les normes visant les fosses d'enfouissement ont été élargies dans le but de protéger les eaux souterraines et les eaux de surface, et d'exclure les charognards. Les animaux morts placés dans une fosse d'enfouissement doivent être recouverts d'au moins 0,6 m (2 pi) de terre en tout temps, et la fosse doit faire l'objet d'une surveillance régulière pendant un an; on doit y rechercher des signes de dépression de la surface du sol. Ces dépressions pourraient provoquer l'accumulation d'eau dans la fosse, ce qui ralentirait la décomposition et accroîtrait les risques de ruissellement.

Il n'est pas permis d'enfouir plus de 2 500 kg de cadavres par fosse, ce qui peut poser des difficultés dans les élevages où il meurt un grand nombre d'animaux. Il est possible d'établir plusieurs fosses sur le même site à condition de respecter les distances minimales entre elles pour réduire les risques de contamination des eaux souterraines par infiltration.

Cette méthode ne peut être mise en œuvre dans les régions de la province où la roche mère, ou les eaux souterraines sont trop près de la surface du sol. Dans les régions sujettes à la contamination de l'eau souterraine, l'enfouissement des animaux morts peut compromettre la qualité de l'eau des puits voisins. Le potentiel de contamination de l'eau souterraine et, par voie de conséquence, de l'eau des puits, dépend du type de sol, de la profondeur de la roche mère et de la profondeur de l'eau souterraine. Les sols à texture grossière (sable et gravier) peuvent accroître les risques de contamination de l'eau souterraine parce qu'ils permettent le déplacement rapide des liquides à partir du site d'enfouissement avec un minimum de filtration ou d'épuration. Dans la roche mère à faible profondeur, les fractures facilitent également l'écoulement rapide de l'eau contaminée, sans qu'elle soit filtrée ni épurée.

En hiver, lorsque le sol est gelé, l'enfouissement peut être difficile.

Compostage

Le compostage des carcasses à la ferme est facile, mais il peut déranger quelques personnes à cause de certains désagréments qu'il occasionne. Cependant, il permet l'élimination immédiate des animaux d'élevage morts de toutes les tailles ainsi que des placentas, et ce, généralement toute l'année.

Le compostage à la ferme peut constituer une excellente source de matière organique et d'éléments nutritifs. Lorsqu'il est fait dans de bonnes conditions, il tue les organismes pathogènes et aboutit à un produit fini dont le contenu en matière organique et en éléments nutritifs est stabilisé. S'il est mal effectué, il peut engendrer des odeurs, attirer les charognards et nuire à l'environnement.

La décision de composter ou non les animaux morts peut dépendre en partie de la disponibilité et du prix du substrat. Seuls les substrats suivants sont permis :

  • sciure, frisure ou copeaux de bois propre, non contaminé et non traité;
  • paille de céréales, de maïs ou de fèves;
  • litière avec au moins 30 % de matière sèche et ne contenant que les matériaux permis pour le compostage;
  • foin ou ensilage;
  • litière de volailles.

Le volume et la taille des animaux morts à composter ont un effet sur le choix de l'emplacement du tas de compost. Plus l'animal mort est de grande taille, plus sa décomposition est longue, et il faut donc établir des zones qui seront consacrées au compostage. La superficie du tas de compost ne peut dépasser 600 m2, et chaque tas ne peut contenir plus de 600 m3 d'animaux morts et de substrat. On peut établir plusieurs tas si l'on respecte les distances minimales entre eux pour réduire l'effet cumulatif du lessivage.

On considère que le compostage est terminé lorsqu'il ne reste aucun tissu animal mou, aucun fragment d'os de plus de 15 cm, aucune matière d'origine animale de plus de 25 mm et aucune mauvaise odeur.

Incinération

L'incinération des chevaux à la ferme est permise en Ontario, mais plusieurs facteurs doivent être pris en compte.

Tout incinérateur servant à éliminer des animaux d'élevage morts doit être couvert par un certificat du Programme de vérification des technologies environnementales (ETV Canada); ce document établit que les températures de fonctionnement atteintes dans la chambre secondaire permettent de réduire les quantités de contaminants présentes dans les émissions. Ces appareils sont généralement conçus pour l'incinération de volumes constants d'animaux de petite taille. Les carcasses de grande taille doivent être traitées avant leur incinération.

Pour l'élimination occasionnelle d'animaux d'élevage morts, le prix des incinérateurs vendus dans le commerce ne serait pas justifié.

Conteneur d'élimination

Les conteneurs d'élimination ont été mis au point en réponse aux problèmes de prédation dans les élevages de moutons. Cette méthode d'élimination des animaux d'élevage morts de petite taille est peu coûteuse et demande peu de main d'œuvre.

Un contenant imperméable et à l'épreuve des fuites est placé sur le sol, ou partiellement ou complètement enfoui. Il comporte une trappe qui permet d'y déposer facilement les animaux morts. Il exclut les charognards, mais il est muni d'un évent ou conduit qui laisse entrer les insectes décomposeurs.

Selon la taille du conteneur d'élimination, la quantité d'animaux morts qui y est placée et son taux de remplissage, il pourrait permettre la décomposition de carcasses sur de nombreuses années. Lorsque l'exploitant souhaite ne plus employer un conteneur d'élimination ou lorsque celui-ci est plein, il doit l'emplir de terre et fermer la trappe.

Les conteneurs d'élimination sont utiles dans les fermes qui produisent un volume de carcasses faible ou irrégulier.

Digesteur anaérobie

Pour l'élimination de leurs animaux morts, les exploitants peuvent également opter pour le digesteur anaérobie ou le transport vers un digesteur situé hors de la ferme. Les carcasses doivent être réduites en morceaux d'une taille convenant à l'appareil. L'utilisation de digesteurs anaérobies situés hors de la ferme occasionnera probablement des frais; il faut donc comparer le coût total de ces frais et du transport à celui des autres modes d'élimination possibles.

Ramassage

Les animaux morts peuvent être ramassés à la ferme, livrés au ramasseur ou laissés temporairement dans un réceptacle commun à plusieurs fermes en vue de leur collecte. Ces points de collecte accroissent l'efficacité des services de ramassage.

En attendant leur ramassage, les animaux morts doivent être cachés à la vue du public et aucun liquide qui s'en échappe ne doit s'écouler sur le sol. Les animaux morts mal entreposés peuvent susciter des plaintes de la part du public, ils peuvent attirer les charognards et les prédateurs et poser des problèmes de biosécurité à la ferme.

Dans certaines régions de la province, il n'y a aucun service de ramassage, ou seulement pour certaines espèces d'animaux d'élevage. Il faut comparer les coûts du ramassage avec les coûts d'exploitation et de gestion qui découlent de l'élimination à la ferme.

Lorsqu'un propriétaire transporte des animaux morts lui appartenant, il doit les cacher à la vue du public en tout temps. Le véhicule ou récipient doit empêcher toute fuite de liquides ou matières, et il doit pouvoir être nettoyé et désinfecté après le transport.

Abandon en pleine nature

En Ontario, il est illégal d'abandonner en pleine nature un animal mort pour qu'il soit consommé par les charognards; cette méthode est donc interdite.

Plan d'euthanasie

Beaucoup des décisions difficiles qui touchent à l'euthanasie d'un cheval peuvent être prises à l'avance. La préparation d'un plan d'euthanasie avec un vétérinaire assurera que tout se passera de la façon souhaitée en cas d'urgence pendant l'absence du propriétaire ou du vétérinaire.

Ce document définit la méthode d'euthanasie à employer de préférence, les méthodes de rechange et les modes d'élimination de la carcasse, et il contient les coordonnées du vétérinaire. Il doit être daté et affiché à un endroit bien en vue dans l'écurie, et tous les employés doivent en connaître l'existence. Voici, ci-dessous, un exemple de plan d'euthanasie (7).


Plan d'euthanasie en cas d'urgence

Nom de l'entreprise : ________________________________________
Nom du vétérinaire : _______________ No de téléphone : __________
Fondoir ou service d'élimination : _______________________________
Date : _________________________
Rédigé par : ____________________

Âge du cheval
Méthode d'euthanasie à choisir de préférence
Méthode d'euthanasie de remplacement
Poulains (moins de quatre mois)    
Adultes    

Faire face à la mort d'un cheval

À la suite de la mort d'un cheval, il est normal d'avoir un sentiment de tristesse, de colère, de culpabilité ou de solitude. L'expression de vos émotions est l'un des éléments du processus de guérison. L'Ontario Veterinary College (OVC) offre un service téléphonique de soutien aux personnes ayant perdu un animal de compagnie et qui souhaitent exprimer leurs émotions. Le personnel de ce service est constitué d'un groupe d'étudiants vétérinaires qui sont formés pour se tenir à l'écoute et offrir un soutien. C'est un lieu où aucun jugement n'est porté et où l'on peut exprimer ses sentiments à l'égard de la perte d'un animal. Pour plus d'information, voir Pet Loss Support Hotline de l'OVC ou appeler le 519 824-4120, poste 53694.

Références

  1. Akin M, Blea J, Corey D, Corradini M, Gotchey MH, Jannsen J, Kenney JD, Lenz TR, Marks D, Messer N, Care Guidelines for Equine Rescue and Retirement Facilities. American Association of Equine Practitioners 2004.
  2. Code de pratiques recommandées pour le soin et la manipulation des animaux de ferme. Conseil de recherches agro-alimentaires du Canada 1998.
  3. Le programme concernant le transport sans cruauté des animaux, politique sur les animaux fragilisés. Produits animaux, Division de la santé des animaux et de la production, Agence canadienne d'inspection des aliments, décembre 2004.
  4. Loi de 1990 sur les cadavres d'animaux.
  5. Méthodes recommandées d'enfouissement des cadavres de volailles et de petits animaux d'élevage pesant moins de 25 kg.
  6. Le compostage à la ferme des cadavres de bétail et de volaille.
  7. The Emergency Euthanasia of Horses. California Department of Food and Agriculture, Animal Health and Food Safety Services, Animal Care Program, and UC Davis Veterinary Medicine Extension, School of Veterinary Medicine. 1999.

Liens


Auteur : Dr Bob Wright, vétérinaire en chef, chevaux et animaux non traditionnels, MAAARO; Gerrit Rietveld, spécialiste des soins aux animaux, MAAARO; Dr Dan Kenney, diplomé, vétérinaire membre du personnel, Ontario Veterinary College
Date de création : 1er juin 2005
Dernière révision : 11 mars 2016

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